Selon une dépêche de l'agence comorienne KZKpresse, Saïd Larifou "vient d'engager une procédure d'assignation devant le tribunal de grande instance de Paris
contre l'Etat comorien", il réclame un million d'euros pour "provision sur le préjudice".
Dans cette requête contre l'Etat comorien, Saïd Larfou met en avant de " multiples arrestations suivies de garde à vue sans motifs (...) son agression par une dizaine de policiers à l'aéroport de Hahaya (...) et la détention sans motifs légitimes ni décision judiciaire".
L'avocat au barreau de Saint-Pierre qui fait maintenant l'objet depuis deux mois d'une interdiction de sortie du territoire des Comores, est toujours dans l'attente de son procès. Procès dont "il ne sait toujours pas la date ni ce qu'on lui reproche", selon son comité de soutien basé à la Réunion.
Officiellement, comme nous vous l'indiquions dans nos colonnes dimanche dernier, depuis le 4 août, Saïd Larifou a la possibité de quitter les Comores. Abdourahaman Ben Cheikh Achirae, ministre d'État chargé des élections de l'Union des Comores a signé à cette date une note demandant “le respect des droits fondamentaux et le rétablissement des libertés de certains citoyens en particulier ceux des dirigeants politiques.” Une note qui ne semble pas avoir eu de suite pour l'instant.
Une délégation composée d'avocats métropolitains, de personnalités civiles françaises et africaines devrait se rendre aux Comores en milieu de semaine, pour essayer de dénouer la situation du candidat aux présidentielles comoriennes, président du parti Ridja.
Source : www.clicanoo.re
Dans cette requête contre l'Etat comorien, Saïd Larfou met en avant de " multiples arrestations suivies de garde à vue sans motifs (...) son agression par une dizaine de policiers à l'aéroport de Hahaya (...) et la détention sans motifs légitimes ni décision judiciaire".
L'avocat au barreau de Saint-Pierre qui fait maintenant l'objet depuis deux mois d'une interdiction de sortie du territoire des Comores, est toujours dans l'attente de son procès. Procès dont "il ne sait toujours pas la date ni ce qu'on lui reproche", selon son comité de soutien basé à la Réunion.
Officiellement, comme nous vous l'indiquions dans nos colonnes dimanche dernier, depuis le 4 août, Saïd Larifou a la possibité de quitter les Comores. Abdourahaman Ben Cheikh Achirae, ministre d'État chargé des élections de l'Union des Comores a signé à cette date une note demandant “le respect des droits fondamentaux et le rétablissement des libertés de certains citoyens en particulier ceux des dirigeants politiques.” Une note qui ne semble pas avoir eu de suite pour l'instant.
Une délégation composée d'avocats métropolitains, de personnalités civiles françaises et africaines devrait se rendre aux Comores en milieu de semaine, pour essayer de dénouer la situation du candidat aux présidentielles comoriennes, président du parti Ridja.
Source : www.clicanoo.re
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